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Accueillez une projection : Toute espèce vivante ‒ Vivre l’expérience d’un bioblitz

mercredi 5 avril 2017
by Raissa Marks


Le film documentaire, Toute espèce vivante ‒ Vivre l’expérience d’un bioblitz , vous fera découvrir un parcours étonnant qui illustrera quatre semaines passées au cours de deux étés à explorer tous les aspects de la nature – les poissons, les insectes, les plantes, les champignons, les reptiles, les amphibiens et les mammifères – qui vivent au Nouveau-Brunswick dans notre propre zone naturelle protégée du Grand Lac.  (Veuillez noter que le film est en anglais avec les sous-titres en français.)

Célébrez la décennie des Nations unies sur la biodiversité – en accueillant une projection de ce film dans votre collectivité !

Contrairement à la téléréalité, ce film documentaire présente de véritables scientifiques qui parlent des vrais enjeux qui affectent de vraies personnes qui vivent dans de réelles collectivités.

Toute espèce vivante a été produit par une compagnie basée au NB, Flower Power Production, en collaboration avec le programme BiotaNB du Musée du Nouveau-Brunswick.  BiotaNB est un projet de recherche de 20 années pour identifier et cataloguer plusieurs espèces du Nouveau-Brunswick, avant que l’intrusion humaine et les changements climatiques s’intensifient.  Le RENB en partenariat avec Flower Power Production pour promouvoir les visionnements de ce film dans les collectivités partout au Canada.

Tellement d’opportunités pour vous prononcer

mardi 22 novembre 2016
by Raissa Marks
Il y a tellement de consultations du gouvernement qu’il est difficile de tout suivre ! Nous avons tenté de simplifier cette tâche en présentant la liste de celles qui intéressent les groupes environnementaux avec leur date limite :

Pré-budget provincial
Les Néo-Brunswickois sont invités à assister aux séances publiques qui auront lieu prochainement en vue d’établir les priorités du budget de 2017-2018. 16 novembre au 5 décembre

Réforme électorale provincial
La Commission sur la réforme électorale étudie des systèmes de votation alternatifs, l’âge de vote, et d’autres règlements électoraux. Date limite : 30 novembre

Eaux navigables fédéral
Revue des changements introduits par l’ancien gouvernement à la loi sur la protection des eaux navigables. Date limite : 7 décembre

Loi sur la protection de l’environnement fédéral
Revue complète des dispositions et de l’application de la loi canadienne sur la protection de l’environnement. Date limite : 1 décembre

Organismes de bienfaisance fédéral
Modernisation des règles régissant le secteur des organismes de bienfaisance et leurs activités politiques. Date limite : 9 décembre

Évaluation environnementale fédéral
Revue complète des processus d’évaluation environnementale au Canada. Date limite : 18 décembre

Pêches fédéral
Revue des changements introduits en 2012-13 à la loi sur les pêches par l’ancien gouvernement. Recherche de commentaires sur la restauration des habitats protégés qui ont été perdus et sur l’intégration de mécanismes de protection modernes. Aucune date limite mentionnée, mais le comité doit soumettre son rapport « au début de 2017. » Date limite :

Office national de l’énergie fédéral
Un examen ciblé de la structure de l’ONÉ, de son rôle et de son mandat selon la loi sur l’office national de l’énergie. Date limite : 17 janvier

Approbation d’exploitation selon la loi sur l’assainissement de l’air – Irving provincial
Renouvèlement de l’approbation d’exploitation du complexe des chutes réversibles à Saint-Jean de Irving Pulp and Paper Limited. Date limite : 7 mars

Nouvelles des groupes

Le Nouveau-Brunswick est pressé(e) de s’engager à protéger de nouvelles aires d’ici 2020

lundi 24 juillet 2017
by Roberta Clowater, Canadian Parks and Wilderness Society - New Brunswick Chapter
Dans son plus récent rapport sur l’état des aires protégées au Canada, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) presse le/la Nouveau-Brunswick de redoubler d’efforts afin de protéger plus de terres d’ici 2020. Dans son rapport 2017, De retardataire à chef de file ? L’intérêt renouvelé du Canada pour la protection de la nature pourrait donner des résultats, la SNAP encourage les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à déployer davantage d’efforts afin de protéger et conserver le patrimoine naturel du Canada et ainsi respecter notre engagement international.

Avec à peine 10,6 % de son territoire actuellement protégé, le Canada se situe en-dessous de la moyenne mondiale de 15 %, et accuse de surcroît un retard face à d’autres grands pays tels que la Chine, le Brésil et l’Australie. En 2010, dans un effort mondial visant à contrer l’appauvrissement de la biodiversité, le Canada s’est engagé dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique à protéger au moins 17 % des terres et des eaux intérieures d’ici 2020, et à améliorer la qualité de ses réseaux d’aires protégées afin de mieux conserver la nature.

Le rapport souligne que les gouvernements canadiens commencent tout juste à accorder une importance à cet engagement, après des années d’inaction. En février 2017, les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables des parcs et des aires protégées ont rendu publique leur intention de travailler de concert afin d’atteindre cet objectif. Une nouvelle initiative, En route vers 2020, a été entamée, et un cercle d’experts autochtones ainsi qu’un groupe consultatif national ont été désignés pour conseiller les ministres dans ce dossier.

« Au Nouveau-Brunswick, nous avons remarqué absence de progrès sur des sites naturelles, comme la Restigouche, déclare Roberta Clowater, Directrice Générale, SNAP N-B . La province peut prendre des mesures immédiates pour aider le Canada à atteindre nos objectifs, incluant préparer un plan d’action pour 2020 et au-delà dans une optique d’élargir le réseau d’aires protégées du Nouveau-Brunswick et de protéger ce qu’il reste des forêts anciennes, des milieux humides importants, des rivières, des lacs et des côtes spectaculaires. »

« Il ne reste que trois ans avant d’atteindre notre objectif pour 2020, il faut que l’on s’attèle à la tâche dès aujourd’hui, ajoute Hébert-Daly. Dans le rapport, nous identifions des endroits au Canada où une quantité de travail importante a déjà été accomplie pour proposer des aires protégées. En agissant dès maintenant pour protéger ces aires de façon permanente tout en établissant un plan d’action pour assurer la conservation à long terme, nous pouvons passer de retardataire à chef de file. »

Clowater ajoute, « À court terme, le Nouveau-Brunswick pourrait protéger l’une des rivières les plus majestueuses mais aussi l’une des plus menacées de l’est du Canada : la rivière Restigouche, qui chevauche la limite entre le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. Le gouvernement pourrait établir un zone protégée la voie navigable en région sauvage de la Restigouche – qui serait un vaste corridor protégé le long de la rivière aménagé sur les terres publiques – et, du même coup, se doter d’une destination touristique de calibre mondial. »

Les aires protégées sont essentielles à la conservation des espèces sauvages et de la nature en plus de fournir à tous les Canadiens et Canadiennes de l’air et de l’eau propres, de séquestrer le carbone et de jouer un rôle crucial dans l’amélioration de la santé et du bien-être. Elles sont en outre viables sur le plan économique. À l’échelle de la planète, par année les aires protégées génèrent 600 milliards de dollars US en dépenses directes, alors qu’il en coute moins de 10 milliards de dollars US pour les créer et les entretenir.

Depuis plus de 50 ans, la SNAP collabore avec tous les paliers de gouvernement et des partenaires nationaux dans le but de protéger plus de régions sauvages au Canada. En tant qu’unique organisme à but non lucratif dédié à la protection des terres et des eaux publiques, nous sommes dans une position exceptionnelle pour aider les gouvernements à déterminer les mesures de conservation nécessaires. Fredericton, le 24 juillet 2017 – Dans son plus récent rapport sur l’état des aires protégées au Canada, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) presse le/la Nouveau-Brunswick de redoubler d’efforts afin de protéger plus de terres d’ici 2020. Dans son rapport 2017, De retardataire à chef de file ? L’intérêt renouvelé du Canada pour la protection de la nature pourrait donner des résultats, la SNAP encourage les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à déployer davantage d’efforts afin de protéger et conserver le patrimoine naturel du Canada et ainsi respecter notre engagement international.  

Avec à peine 10,6 % de son territoire actuellement protégé, le Canada se situe en-dessous de la moyenne mondiale de 15 %, et accuse de surcroît un retard face à d’autres grands pays tels que la Chine, le Brésil et l’Australie. En 2010, dans un effort mondial visant à contrer l’appauvrissement de la biodiversité, le Canada s’est engagé dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique à protéger au moins 17 % des terres et des eaux intérieures d’ici 2020, et à améliorer la qualité de ses réseaux d’aires protégées afin de mieux conserver la nature.

Le rapport souligne que les gouvernements canadiens commencent tout juste à accorder une importance à cet engagement, après des années d’inaction. En février 2017, les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables des parcs et des aires protégées ont rendu publique leur intention de travailler de concert afin d’atteindre cet objectif. Une nouvelle initiative, En route vers 2020, a été entamée, et un cercle d’experts autochtones ainsi qu’un groupe consultatif national ont été désignés pour conseiller les ministres dans ce dossier.

« Au Nouveau-Brunswick, nous avons remarqué absence de progrès sur des sites naturelles, comme la Restigouche, déclare  Roberta Clowater, Directrice Générale, SNAP N-B .  La province peut prendre des mesures immédiates pour aider le Canada à atteindre nos objectifs, incluant préparer un plan d’action pour 2020 et au-delà dans une optique d’élargir le réseau d’aires protégées du Nouveau-Brunswick et de protéger ce qu’il reste des forêts anciennes, des milieux humides importants, des rivières, des lacs et des côtes spectaculaires. »

 « Il ne reste que trois ans avant d’atteindre notre objectif pour 2020, il faut que l’on s’attèle à la tâche dès aujourd’hui, ajoute Hébert-Daly. Dans le rapport, nous identifions des endroits au Canada où une quantité de travail importante a déjà été accomplie pour proposer des aires protégées. En agissant dès maintenant pour protéger ces aires de façon permanente tout en établissant un plan d’action pour assurer la conservation à long terme, nous pouvons passer de retardataire à chef de file. »   

Clowater ajoute, « À court terme, le Nouveau-Brunswick pourrait protéger l’une des rivières les plus majestueuses mais aussi l’une des plus menacées de l’est du Canada : la rivière Restigouche, qui chevauche la limite entre le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. Le gouvernement pourrait établir un zone protégée la voie navigable en région sauvage de la Restigouche – qui serait un vaste corridor protégé le long de la rivière aménagé sur les terres publiques – et, du même coup, se doter d’une destination touristique de calibre mondial. »

Les aires protégées sont essentielles à la conservation des espèces sauvages et de la nature en plus de fournir à tous les Canadiens et Canadiennes de l’air et de l’eau propres, de séquestrer le carbone et de jouer un rôle crucial dans l’amélioration de la santé et du bien-être. Elles sont en outre viables sur le plan économique. À l’échelle de la planète, par année les aires protégées génèrent 600 milliards de dollars US en dépenses directes, alors qu’il en coute moins de 10 milliards de dollars US pour les créer et les entretenir.

Depuis plus de 50 ans, la SNAP collabore avec tous les paliers de gouvernement et des partenaires nationaux dans le but de protéger plus de régions sauvages au Canada. En tant qu’unique organisme à but non lucratif dédié à la protection des terres et des eaux publiques, nous sommes dans une position exceptionnelle pour aider les gouvernements à déterminer les mesures de conservation nécessaires.

-30-

Lire le rapport intégral.

Pour les entrevues, contacter Karen Turner au (613) 569-7226 x 232.

Remembering Ben Baldwin

mardi 18 juillet 2017
by Tracy Glynn
Ben Baldwin will forever be remembered by many Miramichiers and New Brunswickers as the farmer who used his scientific knowledge to take on the polluters of Miramichi. Ben died peacefully at his home in Miramichi on July 7, 2017 at the age of 86.

A founder of the Miramichi Environmental Society and a former board member of the Conservation Council of New Brunswick, Ben was a geologist and an environmentalist when being an environmentalist wasn’t cool nor easy.

Ben Baldwin at the Conservation Council’s Spring Auction in 2009.

An edition of Harrowsmith magazine from 1991 features Ben in its hometown hero series. Ben told the reporter, “Somebody has to speak out. It’s nothing particularly heroic on my part. I care about what’s happening. You get disgusted, and it takes a lot of physical energy. But as long as we live here, we can’t avoid being involved in environmental issues. We breathe the air too; we can’t just sit back and ignore the stink.”

Starting almost immediately upon his return from Western Canada to live a life on his family farm in Miramichi in 1985, Ben soon responded to remedy a local farmer’s concerns of chemicals oozing onto her property from the Domtar Wood Preserving Plant, and then to a long list of other environmental problems plaguing Miramichi.

“Ben was a big guy with a big heart who stood up for what he believed in. I had the good fortune to know Ben as a friend, and my life is the richer for it,” wrote David Coon, who worked with Ben during both their time with the Conservation Council of New Brunswick.

My earliest memory of Ben is of my dad, Donald Glynn, and Ben talking about their vegetables at the Miramichi Agricultural Exhibition on a hot summer day in August. Ben’s vegetables from Spruce Shade Farms almost always took first prize. Whenever dad spoke of Ben, it was always with such respect — an admiration shared by many across the province.

Ben was the partner of Inka Milewski, the Conservation Council’s former science advisor. The Conservation Council family expresses condolences and love to Inka and Ben’s children, grandchildren and great-grandchildren.

Written by Tracy Glynn of The Conservation Council of New Brunswick

Emplois verts

Coordinateur/Coordinatrice du programme d’adaptation aux changements climatiques - RENB

mardi 18 juillet 2017
by Raissa Marks
Coordinateur/Coordinatrice du programme d’adaptation aux changements climatiques

Aimeriez-vous apprendre et entrer en contact avec différents groupes, personnes, agences et organisations qui travaillent sur divers enjeux environnementaux dans la province? Aimez-vous travailler avec les autres, organiser, animer des rencontres et gagner de l’expérience en travail d’équipe?

Le RENB (www.renb.ca) est une organisation dynamique et innovatrice qui fonctionne comme une « station centrale » pour le mouvement écologique au N-B.  Nous recherchons actuellement une personne motivée afin de remplir le poste de coordinateur / coordinatrice du programme d’adaptation aux changements climatiques.

Le ou la candidat(e) doit savoir bien s’organiser, être autonome tout en sachant travailler en équipe, avoir assez d’expérience pour diriger des groupes dans des processus basés sur le consensus, d’être capable de travailler dans un environnement aux facettes multiples où l’interface numérique est une partie importante du travail.

La responsabilité primaire de l’emploi sera de coordonner le collectif sur l'adaptation aux changements climatiques du Nouveau-Brunswick, un réseau de leaders municipaux, planificateurs régionaux, représentants du gouvernement provincial et fédéral, groupes sans but lucratif, chercheurs et universitaires, représentants d’industries et d’autres personnes travaillant pour avancer et intégrer l’adaptation aux changements climatiques à travers divers secteurs.

Exigences de l’emploi
  • Au moins 3 années d’expérience en gestion de projet, ayant engendré de fortes compétences en organisation, planification et gestion des projets.
  • Leadership et des compétences en relations interpersonnelles.
  • Expérience dans les réseaux et partenariats.
  • Engagement à s’investir dans une carrière dans le secteur à but non-lucratif.
  • Habile avec les ordinateurs (y compris les sites web et les médias sociaux).
  • Fortes compétences en communication en français et en anglais.
  • Familier avec le plan d’action sur le changement climatique du Nouveau-Brunswick, soit La transition vers une économie à faibles émissions de carbone
Atouts
  • Expérience avec l’adaptation aux changements climatiques
  • Compétences en animation de groupes
  • Expérience en organisation d’événements
  • Intérêts ou passions pour les changements climatiques et les enjeux environnementaux
  • Permis de conduire
Date limite pour l’application : 31 juillet 2017

Salaire : Adapté selon l’expérience

Location : Moncton avec voyage de temps en temps au Nouveau-Brunswick; Fredericton peut être considéré selon le / la candidat/e

Nature de l’emploi : Temps partiel (~ 15 heures par semaine), permanent. (Cette position pourrait être transformée dans un emploi à temps plein avec la coordination des programmes de la santé environnementale si la personne adéquate est choisie.)

Veuillez envoyer votre curriculum vitae et votre lettre de présentation à raissa.marks@nben.ca

Coordinateur/coordinatrice des programmes de la santé environnementale - RENB

mardi 18 juillet 2017
by Raissa Marks
Coordinateur/coordinatrice des programmes de la santé environnementale

Aimeriez-vous apprendre et entrer en contact avec différents groupes, personnes, agences et organisations qui travaillent sur divers enjeux environnementaux dans la province? Aimez-vous travailler avec les autres, organiser, animer des rencontres et gagner de l’expérience en travail d’équipe?

Le RENB (www.renb.ca) est une organisation dynamique et innovatrice qui fonctionne comme une «station centrale » pour le mouvement écologique au N-B. Nous recherchons actuellement une personne motivée pour qu’elle remplisse le poste de coordinateur / coordinatrice des programmes de la santé environnementale.

Le ou la candidat(e) doit savoir bien s’organiser, être autonome tout en sachant travailler en équipe, avoirassez d’expérience pour diriger des groupes dans des processus basés sur le consensus, d’être capable detravailler dans un environnement aux facettes multiples où l’interface numérique est une partie importantedu travail.

Les responsabilités de l’emploi sont les suivantes :
  • Coordination du Collectif pour la santé environnementale des enfants du N.-B., un réseau de plus de 400 personnes qui représentent près de 150 agences et organisations qui travaillent ensemble pour permettre aux enfants du Nouveau-Brunswick d’avoir un environnement sain pour apprendre, vivre et jouer.
  • Coordination du centre néo-Brunswickois du projet ECHO (Environment Community, Health Observatory), un projet de recherche de 5 ans axé sur les réponses intersectorielles aux impacts sur la santé créés par le développement de ressources, en partenariat avec l’Université de Moncton et la University of Northern British Columbia.
  • Coordination de caucus reliés à la santé environnementale, de petits réseaux de groupes environnementaux travaillant ensemble sur des enjeux communs, tels que la pulvérisation d’herbicide et les droits environnementaux.

Exigences de l’emploi
  • Au moins 3 années d’expérience en gestion de projet, ayant engendré de fortes compétences en organisation, planification et gestion des projets.
  • Leadership et des compétences en relations interpersonnelles.
  • Expérience dans les réseaux et partenariats.
  • Engagement à s’investir dans une carrière dans le secteur à but non-lucratif.
  • Habile avec les ordinateurs (y compris les sites web et les médias sociaux).
  • Fortes compétences en communication à la fois en français et en anglais.
  • Permis de conduire
Atouts
  • Compétences en animation de groupes
  • Expérience en organisation d’événements
  • Expérience avec le secteur sans but lucratif, de la santé et/ou de l’environnement
  • Expérience avec le secteur académique/recherche
  • Intérêts ou passions pour les enjeux en santé environnementale
Date limite pour l’application : 31 juillet 2017

Salaire : Adapté selon l’expérience

Location : Moncton avec voyage de temps en temps au Nouveau Brunswick et à travers le Canada.

Nature de l’emploi : Temps partiel (~ 20 heures par semaine, parfois il peut être nécessaire de travailler le soir ou la fin de semaine), permanent. (Cette position pourrait être transformée dans un emploi à temps plein avec la coordination du programme d’adaptation aux changements climatiques si la personne adéquate est choisie.)

Veuillez envoyer votre curriculum vitae et votre lettre de présentation à raissa.marks@nben.ca

Évènements à venir

Duck Days of Summer Nature Camps
mercredi
, 26 juillet, 2017
Deadline for Wildflower Seed Grant
vendredi
, 28 juillet, 2017
Date limite pour compléter le sondage d'Énergie Est
lundi
, 31 juillet, 2017

Appels à l'action

Resquest for letters of support: Proposed name restoration for the Wolastoq

dimanche 30 avril 2017
by Alma
 The Wolastoq Grand Council supports our YOUTH GROUPS on their proposal for changing the name of the Saint John River, back to it’s original and proper name; Wolastoq (the beautiful & bountiful river ). We see this as a good place to begin the process of implementing the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples; which was strongly recommended by the Truth and Reconciliation Commission.  

Proposed Name Restoration: 
  • The name Saint John River back to it’s original indigenous name -  Wolastoq
Purpose: 
  • Wolastoq; (the beautiful river) is the original Indigenous name of the River.
  • Wolastoq is the name sake for the real identity and unique nationality of our People; the Wolastoqiyik.  Respecting the rights of Wolastoqiyik.
  • Scientific studies have now confirmed, what our people have always known; “that water has memory”.    This river will remember its original name.   
  • This deed would begin a process for reconciliation with a show of goodwill on the part of the Government of New Brunswick, and would;
  • Create opportunities for discussions and engagement around indigenous issues.
  • Wolastoqiyik have a right to retain their own names for communities, places and persons. 

The Wolastoq Grand Council is requesting support letters from our Allies; as individuals, organizations, and/or Groups.  For more information, contact Alma Brooks, 506-478-1256, almabrooks.26@outlook.com

Please send support letters to the following addresses:

The Wolastoq Grand Council,
Grand Chief; Ron Tremblay
50 Maliseet Drive
Fredericton, NB, E3A 2V9


David Coon
Office of the Green Party Leader
P.O. Box 6000
Fredericton, NB, E3B 5H1

Additional Information

  1. Indigenous and Northern Affairs Canada
Carolyn Bennett; Minister of Indigenous and Northern Affairs Canada; has assured the Wolastoq Grand Council in writing that; - “Canada is committed to a renewed nation to nation relationship with indigenous peoples based on the recognition of rights, respect, cooperation and partnership.”   Carolyn Bennett also stated that ; - “Achieving full reconciliation between indigenous and non-indigenous people in Canada is at the heart of Indigenous and Northern Affairs Canada’s mandate, and that the government of “Canada will engage with Indigenous peoples, provinces, territories, and Canadians on how to implement the Declaration in accordance with Canada’s Constitution”.

  1. Andrea Bear-Nicholas
As described in a 2011 article by Andrea Bear-Nicholas, Maliseet historian:  
  1. The first step in the dispossession for the indigenous peoples in the Maritimes began in earnest immediately after the British capture of the French fort at Louisbourg in 1758.   Where place names and names of First Nations in the entire region had been inscribed on earlier maps; both would soon be erased by colonial cartographers in a process described by J. B. Harley as cartographic colonialism.  The justifications for these erasures was found in the doctrine of discovery.   
  2. The second step in the dispossession of indigenous peoples in Nova Scotia began immediately after signing of the Treaty of 1760 by Passamaquoddy and Maliseet Leaders, and later the signing of the Mascarene Treaty.   Although there was no surrender of any lands in either of these Treaties; 1.5 million acres of Maliseet land which outlawed the surveying and expropriation of lands not yet ceded by the indigenous inhabitants or purchased by the Crown.    


  3. United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples
The United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples:   Articles 1, 2, 6, & 13   support and provide a guide for the implementation leading to reconciliation.

As a distinct ‘people,’ we have a right to our accurate identity and nationality.
  • Indigenous Peoples have the right to the full enjoyment as a collective or as individuals of all human rights and fundamental freedoms as recognized in the Charter of the United Nations, the Universal Declaration of Human Rights, and international human rights law. 
  • Indigenous peoples and individuals are free and equal to all other peoples and individuals and have the right to be free from any kind of discrimination, in the exercise of their rights, in particular that based on their indigenous origin and identity. 
  • Every indigenous individual has the right to their own nationality. 
  • Indigenous people have a right to retain their own names for communities, places and persons.  “States shall take effective measures to ensure that this right is protected”.

APPEL À L'ACTION: Rétablir le financement au Réseau canadien de l’environnement

vendredi 3 février 2017
by Raissa Marks
APPEL À L’ACTION - Le Réseau canadien de l’environnement (RCEN) et ses réseaux provinciaux affiliés ont besoin de votre aide !

Dans le passé, le Réseau canadien de l’environnement et les réseaux provinciaux affiliés incluant le RENB ont reçu un financement annuel de base du gouvernement du Canada. Ce financement était utilisé pour faciliter le réseautage sur les questions environnementales nationales, pour coordonner les caucus nationaux et provinciaux sur les enjeux spécifiques, pour coordonner la participation des ONGE aux processus de consultation publique du gouvernement fédéral, et pour maintenir actives les lignes de communication entre les ONGE et le gouvernement fédéral.

En 2011, à la suite des réductions systématiques de budget des organisations civiles par l’administration fédérale précédente, toutes les subventions fédérales au RCEN et à ses réseaux provinciaux affiliés ont été coupées. Ce qui a laissé le réseau national et la plupart des réseaux affiliés se débrouiller principalement grâce au bénévolat avec des moyens limités pour accomplir leur travail.

On espère que l’administration actuelle va renouveler le financement du RCEN lors du prochain budget. Ce financement est essentiel pour la survie du réseau national et pour plusieurs des réseaux provinciaux affiliés. Une proposition a été soumise. C’est le temps maintenant de démontrer l’appui solide et immédiat des groupes environnementaux et de la population partout au pays.

C’est ici que vous entrez en jeu !

Veuillez prendre quelques minutes pour écrire au premier ministre Trudeau et à votre député pour leur dire pourquoi vous estimez le RCEN, votre réseau provincial affilié, ou le réseautage environnemental à l’échelle nationale en général. N’hésitez pas à utiliser le modèle de lettre inclus ci-dessous. Vous pouvez la personnaliser en vous fondant sur votre expérience ou simplement la copier-coller.

L’adresse électronique du premier ministre Trudeau est justin.trudeau@parl.gc.ca et vous pouvez trouver l’adresse électronique de votre député au http://www.parl.gc.ca/Parliamentarians/fr/members.

Démontrons à nos politiciens fédéraux qu’une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort !

Modèle de lettre suggérée :

Monsieur le premier ministre,

Je vous écris pour vous demander que le financement annuel de base accordé au Réseau canadien de l’environnement (RCEN) soit rétabli.

Traditionnellement, le RCEN a fourni un lien essentiel entre les groupes environnementaux grands et petits à travers le Canada. Ces liens sont vitaux pour aider les collectivités à s’occuper des enjeux environnementaux dans tout le pays et pour s’assurer qu’une approche robuste au développement d’une politique environnementale existe au Canada.

Depuis que les subventions ont été éliminées en 2011, le RCEN et la plupart de ses réseaux provinciaux affiliés ont dû fonctionner principalement en se fondant sur le bénévolat avec une capacité réduite pour accomplir leur travail. Ce n’est pas acceptable. Une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort. Je vous encourage à rétablir immédiatement le financement de base pour ces travaux importants.

Recevez, monsieur le premier ministre, l’expression de notre haute considération.

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